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24.05.2007
Like Dylan in the movies
L'oxygéne à disposition dans cet appartement bondé du 15éme avait toutes les saines propriétés du marécage. Des rangées de dents bien alignées se parlaient les unes aux autres, je ne voyais que ça, rien que ça derrière la sophistication des postures et des tissus. Au demeurant, cette fixette obsessionnelle était bien superflue, tant il suffisait d'écouter avec une attention flottante les conversations qui avaient court pour constater que, sous le bourdonnement sourd et le claquement des langues, il ne s'agissait que d'une triviale question d'emprise biologique : soumettre ou être soumis. Il fallait être bien inhumain pour ne pas comprendre que, dans un tel contexte, le fait de vouloir se supprimer relevait d'une forme supérieure d'orgueil.
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