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14.06.2007
Clock of the heart
Il y avait dans ce paysage le réconfort qu'on trouve lorsqu'on se sent apatride. Une vision claire et grave au voisinage de la mort et pourtant si légère qu'on pourrait la porter comme un parfum.
La brune chevelure des arbres juchés sur la colline émergeait d'une lumière poudreuse et tendre. L'espace grondait puis faisait silence et, devant vous, au travers de l'horizon tout chargé de métal, ce gigantesque visage se penchait.
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